Village AIT ARBI Une structure sociale et une grande histoire.

                 Village AIT ARBI

Une structure sociale et une grande histoire.

  AIT ARBI « At 3erbi » est un village de Kabylie appartenant à la commune et daïra d’IFERHOUNENE dans la wilaya de Tizi-Ouzou, en Algérie. Il est situé dans le massif central de Djurdjura, sur une altitude de près de 1080 m, à 10 kilomètres de Ain El Hammam, et à 70 kilomètres environ de la wilaya de Tiziouzou et à environ 170 kilomètre de la capitale Alger il est limité par le village d’iferhounene au nord, laazib, tikilsa et zoubga à l’est, ataatsu,tirourda et soummer au sud, icheliven et ouardja à l’ouest. Selon certaines légendes racontées par les vieux du village, la première agglomération qui s’est installée dans notre région est celle d’Iferhounene, vivant dans une structure centralisée et comme une partie de cette population était en désaccord avec les décideurs de ce grand village, cette partie décide alors de vivre en dehors de ce territoire, selon leurs propres lois et dans une terre propre à eux. Ce groupe qui présente nos aïeuls a choisi et clôturé alors son propre territoire (aarviw veut dire celui qui clôture) d’où le nom ataarvi qui veut dire ceux qui ont clôturé. A l’époque de l’Algérie française, le nom d’ataarvi était accommodé par le colon français pour qu’il prenne enfin administrativement le nom d’AIT ARBI. L’agglomération est un ensemble d’hameaux plus au moins distants entre eux, l’ameau principal est celui du centre du village; Atvelqacem au coté est du centre du village, Agwniaali du coté sud, Laawanssar du coté ouest et enfin Agwnitagma du coté ouest. Le village s’étale sur une surface avoisinant les 30 kilomètres carrés, et compte environ 1500 habitants.

Relief et Hydrographie : Comme étant village de la haute Kabylie, ait arbi est perché sur un ensemble de collines de haute altitude et culminé par une immense montagne qui s’élève jusqu’à 1883 m d’altitude (azrunthur). Les terres qui se trouvent sur les deux versants du village sont plus au moins fertiles, l’on cultive des arbres fruitiers comme le cerisier, le pommier, le figuier et surtout des oliveraies, mais aussi des potagers et jardins. Le climat est méditerranéen, la pluviométrie est plus abondante en hiver. L’été est chaud et sec.
Plusieurs ruisseaux traversent le village comme (Assif). La plupart des fontaines naturelles sont encore utilisable. On peut citer quelques unes comme les Fontaines de Amizab$ Taowint$ Tiyemmatin n At Qasi$ Loinvar n At Belqasem$ Tala nvara$ Zepbib# La répartition de population : le village est organisé en 10 grandes familles (akharouv) qui sont :At ufella$ At Ceq,i,$ At :emmu$ At Belqasem$ At Sliman$ At Wel;a=$ At Mesoud$ At Oebderre;man$ At Belliyi$ At Oemran et d’autres familles qui ont disparues . Le tableau ci-dessous illustre parfaitement la

Structure familiale du village.
Axerrub
Familles
At Ufella
Ould fella- Ait fella -Felouah
At Ceqdid,
Ait chekdid -Ouchekdid- Chekdid
At hemmu
Ait hamou- Hamiane- Hamni -Maane
At Belqasem At Oebderrehman
Belkai
At Welhadj
Habi
At Belliyi
Belih
At 3emran
Hamroun
At Sliman
Slimani
At Mesoud
Ait Messaoud
Faune et flore:(chapitre qu’on va corriger ultérieurement)

La faune sauvage de la région se limite à quelques espèces de mammifères qui joue le rôle des prédateur des forets sauvage  comme le chacal(uccen), le renard(ibihhu- vulpes vulpes), la genette (cebbirdu - genetta genetta) et la mangouste(izirdi -Herpestes ichneumon), porc-épic (rongeur)(aruy- ), le lapin sauvage (lièvre, lapin des garennes  ) qui est très rare (Awthul Lexya ); quelques reptiles comme les vipères, les lézards verts (Amouyav); quelques espèces d’amphibiens comme le crapaud, la grenouille et le salamandre (espèce trés rare dans le Djurdjura ,protéger); et quelques espèces de oiseaux comme le moineau (iziouech), épervier (Avouamar), le merle , le geai bleue (avuheddad), le rouge gorge… En hiver d’autres espèces d’oiseaux viennent pour s’hiverner dans la région comme la chardoniere, la grive (Amargou), étourneau (Azarzour)etc. On recense également plusieurs espèces d’arthropodes comme les épeires (Thissisthe), les scorpions(Thighirdhemthe), les fourmis et les coléoptères …etc. Quant à la flore, on la trouve principalement sous forme de maquis et de vergers. On y trouve quelques espèces de conifères (Azounbi), le chêne vert (acekkir), le frêne (Asyene), oliviers (Azamour), le figuier (taneqyett), cerisiers , vigne ; des arbustes comme la rance (Inidjel), aubepines (amadhagh) ; et des herbes comme l’ortie (Azagdhouf), la lavande (Amzir)…etc. Vie sociale Le comité du village d’Ait arbi est de création très ancienne. Il existait depuis toujours sous forme de tajmaat, une organisation élue de façon démocratique basée sur l’art de la parole et de la sagesse. Et aujourd‘hui on le trouve sous forme de comité, veillant pour répondre aux besoins du village et de garantir de meilleures conditions pour les citoyens. La présence de cette structure a donné ses fruits puisque grâce à elle des travaux de rénovation de plusieurs secteurs ont été réalisés. Vie associative

L’association culturelle THIGHRI N’80 a existé depuis les années 8O, un petit groupe activait dans la clandestinité et ce jusqu’a l’année 89, ou le pays à connu une transition démocratique plus au moins claire qui a donné naissance à plusieurs partis politique et associations d’où la naissance de la notre qui a eu son agrément le 28 avril 1991. Durant les années 90, cette association était à l’apogée de son activisme et faisait partie des associations les plus actives dans la wilaya. Ses activités dépassaient le cadre du village. Il lui revient le mérite d’organiser les meilleures célébrations du 20 avril (tafsutimazighen), ainsi que plusieurs activités culturelles au niveau du village, et de la région. Elle a aussi participée à plusieurs activités au niveau de la wilaya et national. Durant la période désastreuse qui a frappé le pays dans la décennie noire, cette association rentre dans une longue période d’hibernation, mais les jeunes du village qui ont réalisé le danger face auquel les citoyens étaient exposés par l’absence de cet organisation n’ont pas accepté d’assister a son décès, et après plusieurs tentatives de la renouveler, ils arrivent enfin en 2007 à la remettre sur les rails et depuis, cette association est devenu un élément unificateur et instructif du village.

Bribes dans l’histoire du village pendant la période coloniale.
AIT ARBI sera occupé dans les années 1850 par les troupes françaises. A vrai dire juste après leur arrivée dans le chef lieu de la commune «Iferhounene» et ce, vu l’activation de ce village dans le sens révolutionnaire et aussi la courte distance qui le sépare du chef lieu. Ces troupes étaient commandées par les généraux Joseph Vantini, Pierre Hippolyte Publius Renault et Patrice de Mac Mahon. Suite à l’insurrection des Cheikh El Mokrani en 1871, le village connaitra quelques arrestations par les troupes françaises. En 1956, Iferhounène servira de base militaire pour le 6ème bataillon français d’où la survie du village ait arbi dans un climat de terreur et de révolte qui lui a couté la vie de 45 martyrs dont des hommes, des femmes et des enfants, morts après plusieurs batailles menées sur le territoire du village ou parfois ailleurs.

 

par la rédaction de la revue Taddart-iw/village Ait-Arbi/publier par l’association Thighri n’80.

Aissam Ait-Hamou

Mourad Ait Chekdid

Et nous assistâmes, les bras ballants, à la privatisation du web.

Régulièrement on nous pose la question. Ou alors on nous propose. Pourquoi Le Tigre n’est pas sur Facebook, sur Twitter ? Vous voulez qu’on s’en charge ? Je réponds poliment – pas toujours poliment – que non merci ça ira très bien comme ça. Encore faudrait-il se justifier. Voici quelques explications.

Il faut se méfier des métaphores avec lesquelles on peut tout dire, et son contraire. Mais tout de même : imaginez. En bas de chez vous, il y a une route, vous pouvez l’emprunter, vous y croiserez d’autres gens, des inconnus, il vous faudra éventuellement éviter les crottes de chien et les nids de poules, et la circulation est régie par un code de la route que nul n’est censé ignorer, et dont les règles ont été fixées de manière démocratique par un État. Et voilà soudain que, au-dessus de cette route, une nouvelle route est construite, par une entreprise privée. Cette route est indéniablement plus belle, plus propre, mieux entretenue que l’autre ; elle est aussi plus pratique : plein de petits services ont été ajoutés. On peut boire des cafés gratuitement à des bornes. On peut écouter de la musique gratuitement. Il y a surtout un avantage incroyable : sur cette route, on ne croise que les gens qu’on a choisi de voir. Les autres ne nous voient pas ; on ne les voit pas. S’il le faut vraiment (et parfois il le faut parce que des rétrogrades refusent d’emprunter cette route, alors qu’elle est gratuite), on peut trouver parfais des passerelles vers la route du bas, la vieille moche. Bien sûr, il y a des publicités le long de cette route, mais finalement il y en avait aussi sur celle du bas. Bien sûr, il faut s’inscrire pour aller sur cette route, pas comme l’autre, ouverte à tous.

La métaphore est facile à décoder : la route du bas, c’est le monde du web traditionnel. Un réseau ouvert et libre, régi par des règles discutées dans des organismes internationaux à but non lucratif. Avec des protocoles permettant de créer différents types de communication : sites web, emails, peer-to-peer (c’est-à-dire transfert de fichiers d’ordinateurs uniques à ordinateurs uniques, de manière décentralisée), etc. La route du haut, c’est celle de Facebook, qui est en passe de réussir le hold-up le plus stupéfiant de l’histoire de l’humanité, puisque 500 millions d’individus ont, d’eux-mêmes, fait le choix de s’y inscrire et de l’utiliser majoritairement pour communiquer. Facebook est un site entièrement privé, qui utilise des protocoles qui lui appartiennent. Financé par la publicité, il offre en effet de multiples services gratuits (vous rappeler que c’est l’anniversaire d’Untel, lui envoyer automatiquement une carte de voeux animée, lui faire voir en vidéo « Happy birthday Mr. President », etc.). Et si des passerelles existent encore vers le web (un simple lien vers un bon vieux site), Facebook fait tout pour les minimiser : plus les utilisateurs restent sur Facebook, plus leur valeur auprès des annonceurs est forte.

Je passe sur la question de la vie privée, qui – semble-t-il – est davantage médiatisée depuis un certain temps [1]. Je rappelle néanmoins, ou je l’apprends à ceux qui l’ignorent que, depuis que la grande majorité des sites web placent un bouton « J’aime » relié à Facebook, la société américaine a accès, outre toutes les informations que vous avez publiées, à l’ensemble de l’historique de votre navigation web. Là encore, le profit pour eux est évident : vos centres d’intérêt étant mieux connus, il sera plus facile de vous exposer à de la publicité ciblée.

Il est par ailleurs frappant de constater que la plupart des utilisateurs de Facebook ne savent pas que tout ce qui est publié sur ce site lui appartient de facto. En effet, les conditions d’utilisation précisent que toute personne qui s’inscrit sur Facebook accorde à l’entreprise « une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l’utilisation des contenus de propriété intellectuelle ». Ce qui veut dire, en clair, que Facebook peut faire ce qu’il veut du contenu posté sur son site. Photographes, vous mettez vos photos sur Facebook, ils peuvent les publier en affiches. Humoristes, vous testez vos plaisanteries sur Facebook, ils peuvent les éditer en recueils. Amoureux, vous écrivez un beau message à votre promise sur son mur Facebook, ils peuvent le vendre en cartes postales. Musiciens : vous faites écouter votre dernier titre sur Facebook, ils peuvent le sortir en album. Et ainsi de suite. Le tout, évidemment, sans que vous ne touchiez le moindre centime.

On peut se dire, après tout, que tant pis : c’est librement consenti, c’est ainsi, depuis que le monde est monde par paresse ou par manque de temps ou de compétences, on s’en remet à d’autres. Nous sommes, pour la plupart d’entre nous, bien incapables de régler un problème mécanique sur notre voiture, ou de souder un tuyau de plomberie. C’est vrai. Mais ce qui se passe avec l’Internet est un peu plus étonnant – et un peu plus grave. En effet, tout était – je dis bien était – possible en termes d’outils pour que l’on crée exactement les mêmes services que ceux des grosses multinationales, mais en version ouverte. Prenons le cas de Twitter, un outil de micro-blogging qui permet de suivre simplement d’autres personnes ou des thèmes spécifiques. Le tout en temps réel. Techniquement, c’est simple, voire simpliste à concevoir – si tant est qu’on se mette d’accord, en amont, sur la technologie à suivre. Évidemment, se pose le problème des serveurs et des réseaux : qui stocke l’information, qui la fait circuler ? C’est là que le peer-to-peer [2] peut jouer un rôle : il suffirait que chacun accepte que son ordinateur participe un peu à la tâche collective. Utopique ? Pas du tout : c’est cette technologie qui permet le transfert de fichiers, hors de toute centralité, et notamment pour les téléchargements illégaux (mais également les téléchargements légaux). Il aurait donc été très simple de concevoir, collectivement, un outil de micro-blogging instantané. Certes, direz-vous, encore fallait-il en avoir l’idée. Twitter a eu l’idée, ils ont gagné, c’est la liberté d’entreprendre qui est en jeu. Oui et non. Bien sûr si une société a une bonne idée, tant mieux pour elle [3]. Mais on peut poser des limites à cela : si demain j’ai l’idée de créer une école révolutionnaire pour que les élèves aient le bac à 12 ans, l’État ne me laissera pas faire, tout simplement parce que l’éducation est un service public (ou concédé selon des règles bien précises). La communication doit-elle être un service public ? Franchement, il semble évident que oui. Plus exactement, ce devrait être un service mondial autogéré qui oblige tout le monde à se mettre d’accord. Là non plus, ce n’est pas une utopie, puisque cela existe dans le cas du HTML (le langage de base pour concevoir des sites web) : le W3C (World Wide Web Consortium) se charge, depuis 1994, d’harmoniser le langage et de le faire évoluer.

Dans les années 1990, les pionniers de l’Internet apprenaient à coder en HTML. Au début des années 2000, ils passèrent à des sites dynamiques permettant, à partir d’une structure fixe, de faire vivre un site sans forcément coder chaque nouvelle page : l’ère des CMS (Content Management System) débutait. Les principaux CMS (Spip, Drupal, ou WordPress) ont la particularité d’être opensource (on a accès au code qui fait tourner la chose) et libres (on peut les modifier comme on le désire). Les blogs firent florès par milliers. À l’époque (et c’est toujours le cas aujourd’hui), hormis les très bons informaticiens capables d’installer leurs sites à domicile, il y avait deux choix possibles. Soit payer pour avoir un hébergement, soit s’inscrire sur un espace gratuit qui, en échange, propose de la publicité (over-blog, blogspot, etc.). Cette période marque donc les débuts de la simplification du web (n’importe qui peut ouvrir un blog, c’est « gratuit »), mais aussi du début du renoncement.

Ce que font Facebook ou Twitter aujourd’hui est en effet la poursuite de cette politique, mais de manière monopolistique. Facebook fonctionne sur un principe vertueux (pour eux) : plus de gens s’inscrivent chez eux, plus ils sont incontournables, et donc plus de gens s’y inscrivent. Sauf que, et il faut le rappeler, la notion d’email fonctionnait de la même façon : plus les gens ont un mail, plus c’est simple de communiquer par mail. Et c’était le même cas pour le téléphone : plus de gens ont le téléphone, plus c’est utile d’avoir le téléphone. Mais le téléphone était un monopole public, pas privé (ce n’est plus le cas aujourd’hui – mais du moins aujourd’hui reste-t-il en France une autorité administrative qui régule le secteur [4]).

Facebook échappe à toute forme de contrôle : c’est une société privée, qui fait ce qu’elle veut. Elle a beau jeu de rappeler que, évidemment, chacun est libre de s’inscrire ou non. C’est vrai. Mais elle fait tout pour que tout le monde bascule chez elle. Y compris des… services publics. Un rapide tour du web permet de voir qu’en 2011, on peut entre autres trouver une page Facebook (officielle) de la DGIS (Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services, rattachée au ministère de l’Économie), de Proxima mobile (le « portail de services aux citoyens sur téléphone mobile », créé par le secrétariat d’État au numérique), ou encore de l’Agence du service civique (un GIP, Groupement d’intérêt public). Quant au ministère des Finances, il possède un compte Twitter, sobrement intitulé @_Bercy_ [5]. La liste n’est bien sûr pas exhaustive.

Les pouvoirs publics ont, dans les dernières années, fini par admettre que les logiciels libres étaient une bonne chose : nombre d’administrations utilisent dorénavant OpenOffice (plutôt qu’Office de Microsoft), ou Thunderbird (plutôt que Outlook de Microsoft). Mais, face aux réseaux sociaux, on ne les entend qu’à peine [6]

Même les militants du libre semblent baisser les bras. Le site Framasoft, qui promeut l’usage des logiciels libres, a certes ouvert un compte sur identi.ca, le concurrent libre et opensource de Twitter [7] : car il en existe bien un, tout comme il existe une alternative opensource et surtout décentralisée à Facebook : Diaspora. Quatre informaticiens, financés par des dons (dont un de Marck Zuckerberg, le patron de Facebook [8]), ont déjà livré une première version de cet outil. Comme dans le cas de tous les logiciels libres (voir l’histoire de Firefox vs. Internet Explorer), il suffirait qu’un cercle vertueux se mette en place pour que ce nouveau système prenne la place de l’autre.

Alors pourquoi est-ce que Framasoft, farouche défenseur du libre, est tout de même sur Twitter ? « Parce qu’étant le réseau le plus fréquenté c’est celui qui nous permettra de toucher le plus large public, et d’attirer de nouveaux lecteurs dans nos filets. » [9] Ah, ce vieil argument du « on va aller chercher les gens et ensuite on va les faire évoluer… » Il se défend, certes – un peu comme lorsque The Sun met une fille aux seins nus en page 3 de son journal : c’est autant de Britanniques qui continuent à lire la presse papier…

Quelques visiteurs réguliers de Framasoft site expriment leur opposition à cette nouveauté : « Sincèrement, je n’arrive pas à comprendre l’attrait de cette dernière innovation du Web 2.0. J’avoue que parfois j’en ai la nausée, tant ces «innovations» arrivent vite, toutes plus clinquantes les unes que les autres (Facebook, Twitter, etc.). Pour quel bénéfice humain ? » (Jack.) « Quand on voit que des nouveautés révolutionnaires telles que la décentralisation d’un réseau (Internet) tend à disparaître aujourd’hui, remplacée par des services gigantesques centralisés… C’est donc ça le web2.0 ? Très peu pour moi. » (Nookie.) Et Jack de se demander, face à son peu d’empressement à suivre le mouvement : « Suis-je un phénomène isolé ? »

Toute la question est là. Pourquoi aussi peu de personnes se sentent-elles impliquées par la mort du web tel qu’il avait été conçu ? Pourquoi, lorsque Apple fait tout pour que les utilisateurs d’Ipad et d’Iphone ne naviguent plus sur l’Internet mais utilisent des applications que la société choisit (et censure le cas échéant), les utilisateurs ne se révoltent pas ? Pourquoi tant d’internautes se sont élevés contre la loi Hadopi, qui réprime le téléchargement illégal, voyant dans l’interventionnisme de l’État un scandale, alors qu’ils considèrent normal qu’une société privée décide des contenus auxquels ils peuvent avoir accès sur leur terminal mobile ?

On peut trouver qu’il y a des problèmes plus graves, dans le monde, que les bouleversements qui agitent l’Internet. C’est certainement vrai. C’est sans doute pour cette raison que la plupart d’entre nous assistons, les bras ballants, à la privatisation du web. Le Tigre, en ce qui le concerne, refusera toujours d’en être le complice. Et n’aura donc jamais de page sur Facebook, ni sur Twitter.

 

 

NOTES

[1] Entre autres à cause de notre « portrait Google » (Le Tigre bimestriel, n°28, novembre 2008) qui pourtant n’utilisait qu’à peine Facebook.

[2] On peut également évoquer les ordinateurs que des particuliers acceptent de voir travailler en réseau pour résoudre des calculs complexes, dans le domaine de l’astronomie ou de la santé : chaque personne est pièce d’un dispositif qui ne fonctionne que collectivement.

[3] Notons tout de même que, on s’en souvient peut-être, Twitter à l’origine était uniquement conçu pour poster un message, à partir d’un sms envoyé par un téléphone portable, sur un site internet. D’où la longueur limitée du message à 140 signes, qui perdure aujourd’hui. Et d’où le slogan d’origine (« What are you doing ? »), le but étant d’indiquer sur son site ce qu’on était en train de faire. Ce sont les utilisateurs qui l’ont emmené vers un outil de micro-blogging permettant de faire passer des informations courtes très rapidement. On peut donc en conclure que, voyant le service évoluer, des informaticiens auraient pu concevoir un modèle équivalent, libre et ouvert. C’est d’ailleurs ce qui a été fait en partie, cf. infra.

[4] L’Arcep, dans le cas de la téléphonie.

[5] Rappelons que les fils RSS permettaient – permettent encore ! – de suivre l’actualité d’un site, la plupart des Twitter d’entreprises ou d’administrations ne jouant quasiment que ce rôle d’alerte.

[6] Nathalie Kosciusko-Morizet, alors secrétaire d’État au Numérique, a déclaré en mai 2010 que « la protection des données sur Facebook [était] insuffisante ». Ce qui ne manque pas de sel, quand on se souvient qu’un an auparavant, en avril 2009, elle rendait publique sa grossesse sur… Facebook.

[7] Mais pas décentralisé, ce qui, in fine, ne règle pas réellement le problème.

[8] Qui n’a cependant pas dû se ruiner : Diaspora a recueilli 200000 dollars de dons au total – alors que la fortune de Zuckerberg est estimée à 7 milliards de dollars. Il a 26 ans.

[9] Post sur Framablog, 18 janvier 2009.

texte d’origine: revue le Tigre/le-tigre.net

partagé par M.Ait-Chekdid

QIQI VU LEMRAQI

 

 

Adaptation d’un film d’animation en kabyle par MOHAMED AIT HAMOU.

 

 

              RATATOUILLE, est un film réalisé par BRAD BIRD une histoire unique dans son genre, on dit que l’équipe de réalisation a mit 5 ans avant de nous partager un travail parfait dans le sénario et le graphism, chose que MOUHA a respecté et il a veillé sur la perfection de l’adaptation, avec le soutien de l’ensemble  de l’équipe et du groupe de street-studio le résultat  est promettant et encouragent pour de future réalisation de film et dessin animé.

Lorsqu’on a demandé a Mouha de nous dire un petit mot sur le projet, voila sa repense : » ceci est un travail de proffetionel avant tout, mais aussi un travail d’artiste… »

Merci pour l’

 

équipe de street studio et merci à MOUHA.

on vous souhaite une bonne continuation.

vous pouvez retro

 

uver la bande d’annonce sur youtube.fr; lien: http://www.youtube.com/watch?v=BbL2drmvi9c.

pour plus d’information contactez nous sur la page street studio sur face book.

 

streetstudio.png

 

 

 

M. Ait-Chekdid

Taddart-iw (revue du village Ait Arbi)

Cette image est un exemplaire pour la revue qui va sortir le

12 janvier 2011, par l’asoociation culturelle thighri n’80 du

village Ait Arbi,

Pour celui ou celle qui veut participer à la realisation de la revue ou bien ecrire un article. il faudra le faire ces jours-ci pour ne pas avoir de retard dans la réalisation de cet ouvrage.revue ait arbi (essai n°000).

Suite à l’essai de 12 janvier le bureau de rédaction et de gestion de la revue Taddart-iw du village Ait arbi, on a réussi de réalisé un travail à 85 % fini mais just on a pas arrivé à le finir completemment  .

Alors on a decedé que le prochain numéro de la revue sortira le 08 Mars 2011.

pour ceux ou celle qui veut nous ecrire, envoyez vous articles le plus vite possible. comme vous avez le choix d’ecrire sur l’article ou le theme que vous aimez et bien sur dans la langues que vous choisirez librement.

pour plus d’iformation contactez le bureau de la revue au sein de l’association thighri n’80 du village Ait arbi au niveau de tajmaat:

directeur gerant: Mourad AIT CHEKDID CHEKDID                                                                                                                          directeur de la redaction : Aissam AIT HAMOU HAMOU                                                                                                                            directeur de la redaction adjoint: Hamama OULD FELLA FELLA                                                                                                                                         directeur commercial: Omar AIT CHEKDID CHEKDID                                                                                                                                 redaction des articles du n°001: FELLOUAH SAMIR, AIT HAMOU OUARDIA, OULD FELLA MADJID, AIT CHEKDID OMAR, AIT HAMOU AISSAM, OULD FELLA HAMAMA, OULD FELLA DJAMEL et AIT CHEKDID MOURAD.

Conseption : M. AIT CHEKDID & Infographie : MOHAMED AIT HAMOU

PRESIDENT DE L’ASSOCIATION : HAMROUN FERHAT

                             la redaction.

qui sommes-nous?

                            VILLAGE AIT ARBI (THADDARTH N’ATHAARVI) 

              Sis dans un massif montagneux dans les chaines du DJURDJURA en le nord du parc national du Djurdjura en grand Kabylie, le village ait arbi est le plus grand village dans la wilaya du Tizi Ouzou de point du vu superficie après le village Ait Meslayen.
Situer dans la commune et daïra d’Iferhounene, ait arbi se distant d’environ 65km du chef lieu de la wilaya du Tizi Ouzou et de 200km de chef lieu de la capitale Alger.
Le village Ait Arbi, dit l’hôte d’une place stratégique dans la commune d’Iferhounene est entouré des villages voisins, suivant :


-) Le village Iferhounene au nord.
-) Le village soumet à l’est.
-) Le village Tirourda au sud-est.
-) Les villages Laazib et Zoubga au sud.
-) Le village Tikilsa au nord-ouest.
-) Et enfin des propriétés suivant la commune d’illite de coté ouest.
              Malgré sa grande superficie le village ait arbi contient seulement  environ 1500 habitants les déplacés inclus ( les gens qui habitent en d’hors du village).
On regardant de loin, on peut distinguer les deux versants qui composent le village :

Le versant sud ; composé des deux sous villages (si on peut appeler sa comme ça)
o Le sous village des Ath Beykacems (les Belkai ’s’)
o Le sous village des Ath hamu (les ait hamou’s’)
Le versant nord ; composé aussi de deux sous village à savoir
o Le sous village la3wansar
o Le sous village Thagma
Et au milieu on trouve le village principale (taddart) dans la quel il se trouve ;
o TAJMAAT
o LJAMAA
o TALA OUFELLA
o LJAMAA AQDIM
o TADDART TAQDIMT
o AMIZAV
o LA PLATE FORME …
Et toute au tour de ces versants on trouvera aussi des jardins privé dans les quelle les femmes exercent dans le jardinage, les cultures agricoles et élevage des animaux, ainsi que des forets de chêne vert accompagné par l’olivier et d’autres arbres fruitiers ainsi que divers végétaux qu’on trouve dans la région.
Les noms des familles qui composent le village ait arbi

NOMS KABYLES NOMS FRANCAIS

AT CAQDID AIT CHEKDID
AIT CHEKDHIDH
CHEKDID
OUCHAKDID
AT UFELLA AIT FELLA
OULD FELLA
FELLOUAH
AT AMRANE HAMROUNE
AT HAMU AIT HAMOU
AT WAYHADJ HABI
AT BEYKACEM BELKAI
AT ABD RRAHMAN AIT ABD RAHMANE
AT MAS3UD AIT MESSAOUD
AT Y3ARVI HAMIANE
AT YIDIR HAMNI
AT SYIMAN SLIMANI
MAAN. ATH BALLILI et ATH BEN ALI.

at 3imu, at jbara, at 3li et at wali des familles du village d’ait arbi.

                                                                                           par; M.A.CHEKDID

appel

          A vous qui  serez aiguillonnés par cet appel à l’évocation de la conscience et le rafraichissement de la mémoire pour reconsidérer notre seule et unique lueur qui nous portera enfin au col du salut où se trouve nos valeurs et notre culture écartée et congédiée. Cette lueur ne peut être féconde qu’avec votre combat  contre l’amnésie, et si nous ne voulons pas êtres insultés par la mémoire de nos glorieux précédents (origines, combattants, hommes de cultures, chanteurs, poètes, martyrs, écrivains…), investissons aux seins du mouvement culturelle, luttons contre l’oubli et l’envahissement des cultures estrangères, le combat sera long mais cette lueur trouvera un jour son droit d’être une large éclatante lumière. 

        Rien de meilleur que cette juvénile préface qui  puisse inciter votre volonté pour venir participer au lancement d’une  revue trimestrielle qui se réalisera par l’association culturelle thighri N’ 80 du village Ait Arbi et qui est assumée pour le moment par AIT CHEKDID Mourad, AIT HAMOU Aissa et OULDFELLA Hammama

A cet effet,  on vient par le biais de cet appel d’inviter les citoyennes et citoyens de notre village à participer massivement dans un espace de recueil d’informations, débats, questions, réponses et éclaircissements ainsi que suppositions dans le cadre de la gestion de cet ouvrage naissant et l’assurance de sa continuité.  Vous trouverez cet espace dans le groupe ‘’village ait arbi’’ sur facebook. Cette démarche à pour but l’implication du plus grand nombre possible des citoyens de notre village à l’aboutissement de ce travail.          Vous pouvez participer dans plusieurs genres de discussion ;  ·       Pour proposer un nom pour cette revue : prière de l’inscrire dans le thème «  un nom pour une revue » avec une brève présentation.  ·       Pour proposer des questions : prière de les inscrire dans le thème « questions à proposer » ·        Pour lire les questions de l’administrateur : vous les trouverez dans le thème « questions des administrateurs » 

·       Pour répondre aux questions : prière de le faire dans le thème « réponses » et d’indiquer le numéro de la question et la source de l’information que portera sa réponse s’il y a lieu évidemment. ·       Pour donner un éclaircissement sur les réponses des autres : prière de les inscrire dans le thème « éclaircissements » ·       Pour soumettre un sujet au débat : prière de l’ouvrir dans le thème «  débat » ·       Pour participer dans la collecte de la meilleure citation sur la culture (lue ou créée par soi-même) : veiller l’inscrire dans le thème « meilleur citation » 

·       Et enfin, pour les personnes qui veulent ajouter un plus sur la gestion de la réalisation de cet ouvrage  veillez contacter les personnes suivante.  AIT CHEKDID MOURAD : tel : 0794.999.774.  E-mail : irrij2@live.fr AIT HAMOU AISSA : tel : 0772.684.117. E-mail : aiskabyle@live.fr N.B :  1.    On vous informe que les questions officielles ne seront posées que par les administrateurs et ce afin d’éviter des confusions et des chevauchements entre les questions-réponses.  2.    Les participants sont priés d’indiquer leurs nom et prénom au dessous de chaque intervention. 

CHEKDID ACHOUR (photo de guerre)

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Sur la photo (jamais publiée) un ancien maquisard « CHEKDID ACHOUR » avec sa MATT 44 cachée sous sa veste et Slimani Ahemd avec un fusil , lors de la révolte dite du FFS en octobre 1963, c’est une photo prise au-dessus du village ATH ARVI , au même endroit décrit par monsieur DJOUDI ATOUMI comme étant le plus grand poste avancé de l’armée Française , c’est là d’après monsieur DJOUDI ATOUMI que la légende du colonel AMIROUCHE à vue le jours !
Pour ce qui concerne CHEKDID ACHOUR , il à été blessé et fait prisonnier(L’opération KF 36 jour “J” 15 septembre 1960 à 6 heures 30) , il toujours en vie, d’ailleurs il a été surpris par sa propre photo en faisant le commentaire suivant « on a survécu à huit années de guerre , maintenant il veulent nous tuer ».
L’opération KF 36 jour “J” 15 septembre 1960 à 6 heures 30. Le chef de bataillon LOUSTAU, commandant le bataillon de marche.
                                                                                                         M.A.CHEKDID

(Par DJAMEL OULD FELLA)

SUR LE LIEN/http://www.facebook.com/redouane.taleb?ref=hpbday&pub=2386512837#!/photo.php?pid=1617723&o=all&op=1&view=all&subj=121069897917643&id=1350616953

RACHID AIT CHEKDID

A bâton rompu avec Rachid Aït Chekdid, artiste 

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“Cid Messaoudi souhaitait ne pas mourir en exil” 


Passionné par l’ancienne chanson, il évoque avec fierté ses relations amicales avec les anciens chanteurs. De Cid Messaoudi, son maître incontesté, à Chérif Kheddam, tous deux issus de la région d’Iferhounène, en passant par Taleb Rabah, lui aussi originaire de la région,  à El Anka…Rachid choisit son camp. 

Rencontré chez lui lors d’un dîner entre amis, Rachid Aït Chekdid a bien voulu nous faire part de ses projets dans le monde de la chanson. Pour ce père de famille, receveur des PTT à Iferhounène, il n’est pas près d’abandonner sa carrière artistique entamée, par ailleurs, avec brio. Lui qui aime à répéter qu’il a toujours aimé chanter, fait de la chanson tout un univers, où s’entremêle, amours et joie, douleur et affliction de la vie. 

Il chantait à chaque fois qu’une occasion se présentait à lui, il a su, en suivant les traces des maîtres de la chanson kabyle qu’il allait devenir un artiste de talent incontestablement.  Lors des fêtes familiales qu’il animait dans son village natal, Aït Arbi et dans les environs, lui donnèrent cette force pour que son don s’épanouisse et prenne de l’essor. 

Amoureux du texte fin, Rachid s’exprime avec cette douceur connue aux grands poètes. 

Touchant à la vie de tous les jours, il fredonne avec exaltation ses dizaines de chansons. Entre amour de la dulcinée, les remontrances des séparations, Rachid met cette touche de courage et de rationalité, pour dire toute la splendeur de sa chanson. 

Passionné de l’ancienne chanson, il évoque avec fierté ses relations amicales avec les anciens chanteurs. De Cid Messaoudi, son maître incontesté, à Chérif Kheddam, tous deux issus de la région d’Iferhounène, en passant par Taleb Rabah, lui aussi originaire de la région,  à El Anka…Rachid choisit son camp. Son premier album, Temzi enregistré en 1993, au deuxième Le amer âecrin en 1997, Attir, en 2004 et enfin, Lemqam en 2007. 

Quatre albums pleins de belles mélodies tirées du riche répertoire kabyle, pour lequel, il disait, en toute humilité « il faut sauvegarder notre patrimoine culturel ». 

  

« Notre langue survie grâce à la chanson »   

  

A propos de la chanson kabyle, Rachid n’y va pas par trente-six chemins pour fustiger le rafistolage qui la bloque. « Je demande seulement au public de choisir le bon travail », a-t-il résumé et d’ajouter que « la bonne chanson ne doit, en aucun cas, être délaissée ». 

Sur un autre plan, Rachid  estime que nos artistes chantent dans toutes les langues, mais lors des émissions télévisées, ils parlent en d’autres langues. 

Une chose, qui, selon lui, diminue de la portée du message de la chanson et diminue, ainsi, de sa substance langagière. « Notre langue a survécu grâce à la chanson, et vu le caractère oral de notre culture, la chanson a une grande place chez nous », tenait-il à préciser.  Evoquant les éditeurs, Rachid, comme à ses habitudes, n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour dire que « ces messieurs » choisissent les chansons de fêtes pour la seule et unique raison, « le gain facile ». Pour lui, cette situation provoque un grave malaise chez les artistes qui, si elle vient à s’éterniser, « il n’y aura plus de chanson kabyle telle qu’elle était connue ». 

  

« Plusieurs artistes méritent des aides » 

  

Abordant un sujet qui lui tient vraiment à cœur, « les anciens », Rachid se lance tel un guerrier dans une description des plus raisonnables de la situation de plusieurs artistes. Pour lui, il est du devoir de chacun, de leur rendre hommage et une considération après tout ce qu’ils ont donné pour la culture kabyle. Sans omettre de souligner que ces artistes sombrent, de plus en plus, dans la misère et l’oubli, il indique que « les laissés ainsi est une grande défaillance de notre part ». « Eux qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour notre patrimoine culturel pataugent, tels des pauvres dans une misère atroce. Ni hommage ni estime. Pis encore, moins de considération, on leur fait appel juste pour combler les décors ». « Cid Messaoudi était un homme honnête, sympathique et doux », a-t-il ajouté, en évoquant un maître de la chanson kabyle, avec qui, il a partagé plusieurs moments de joie et surtout, avec qui, il a travaillé et appris beaucoup de choses dans la chanson.  Ils se sont connus depuis 1988. 

Un intérêt est alors né entre les deux hommes pour travailler ensemble, et dès lors, une forte d’amitié les lie jusqu’à la disparition de Cid, après une longue maladie. « Il a souhaité ne pas mourir en exil pas en exil », a témoigné Rachid, et d’ajouter amèrement que « le temps en a voulu autrement, il est décédé en France ». 

Poursuivant son témoignage sur cette grande figure de la chanson kabyle, Rachid dira que, Cid a côtoyé les grands artistes tels Slimane Azem, Ahcène Mezani, Oukil Amar… 

Lors d’un hommage organisé à Tizi-Ouzou pour les artistes de la région de Michelet, Rachid qui a pris part aux activités a souligné, dans ce contexte, que « Cid Messaoudi mérite un hommage pour lui seul, car il a été oublié depuis sa mort ». « Pour ma part, je lui rendrai hommage dans mon nouvel album, car il mérite plus que cela ». 

  

M. Mouloudj 

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